Comment Investir en Girardin industriel ?

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Actuellement, la défiscalisation Girardin industrielle ne cesse de séduire beaucoup d’investisseurs français, par ses avantages considérables. En effet, elle est le seul dispositif, en France, permettant, aux investisseurs, de profiter d’aide financière, largement, supérieur à la somme engagée. Mais pour être sûr de faire partie des gagnants, il est capital de bien connaître la façon de s’investir en ce dispositif.

La loi Girardin industrielle, en synthèse

Tout d’abord, cette loi a comme objectif d’aider les entreprises, appartenant au DOM COM, qui se trouvent en difficultés structurelles, liées à l’éloignement, et causées, entre autres, par le surcoût du transport. Ainsi, elle consiste à investir dans l’acquisition de matériels, destinés aux entreprises industrielles et ou artisanales d’Outre-mer, en contrepartie des avantages fiscaux, pour les investisseurs, sous forme d’une réduction one-shot.

Investir en Girardin industriel

L’investissement en loi Girardin industriel se fait par une souscription, en acquérant des parts, au capital, destiné au financement d’un projet industriel éligible dans le DOM COM, à une société, généralement, sous le régime d’une SNC, une SARL, ou une SAS. Ainsi, cette dernière, à son tour, se porte acquéreur des matériel éligibles, destinés à être exploité, pendant 5 ans, sur le département Outre-mer.

En contrepartie, de cet investissement industriel, l’investisseur peut profiter d’une réduction significative d’impôts one-shot. C’est-à-dire qu’elle est imputable directement et intégralement sur ses impôts, pour la même année, au lieu d’être étalée sur plusieurs années comme cela peut être le cas d’autres dispositifs. Concrètement, la rentabilité de l’opération est atteinte dès la première année. Du coup, ce mécanisme donne, à l’investisseur, la possibilité de renouveler l’opération chaque année, et ainsi moduler son investissement. En outre, cette réduction, comme on a dit précédemment, dépasse nettement le montant investi. Ainsi, par exemple, sur un investissement sérieux, un investisseur peut obtenir un rendement de 15 à 25 % sur une année, soit une réduction d’impôts de 1,15 à 1,25 fois supérieure au montant investi.

Il faut savoir qu’aucun investisseur n’a besoin de recourir à un crédit sur une longue durée, pour financer un bien immobilier. Car, non seulement, l’achat de parts en SNC ou SAS s’effectue directement avec des liquidités, mais aussi cet avantage fiscal « one shot » peut s’utiliser de manière ponctuelle.

La loi Girardin industrielle, sa validité

La loi Girardin industriel était à l’origine valable jusque fin 2012. Elle a ensuite été prolongée jusqu’à fin 2017. La loi des finances 2016 l’a ensuite prolongée jusqu’au 31 décembre 2025, sous certaines conditions. En effet, concernant les départements et régions d’outremer, comme la Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion et Mayotte, elle est applicable jusqu’au 31 décembre 2020, mais son recours sera progressivement remplacé par le crédit d’impôt, selon la taille des entreprises. Quant aux collectivités d’outremer, c’est-à-dire la Polynésie française, Saint-Barthélemy, Saint-Martin, Saint-Pierre, Nouvelle-Calédonie, la loi Girardin industrielle va jusqu’à la fin de 2025, quelle que soit la taille des entreprises.

Conclusion

Pour bien investir, les monteurs en Girardin Industriel proposent, aux investisseurs, trois catégories de produits, à  savoir, via les dossiers industriels :

  • en « plein droit » mutualisés, avec ou sans garantie de bonne fin fiscale ;
  • avec agrément fiscal ;
  • de financement de logements sociaux.

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